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Le Festival de la BD francophone de Québec est de retour!

lundi, avril 4th, 2011

Encore une fois cette année le Festival de la BD francophone de Québec nous offre une programmation complète qui nous propose diverses activités toutes plus intéressantes les unes que les autres. Elles se dérouleront du 13 au 17 avril dans différents lieux culturels de Québec, dont le Salon International du livre de Québec. Animations jeunesse, rencontres d’auteurs, tables rondes et dessins en direct, les visiteurs auront l’embarras du choix parmi tout ce qui est proposé au Café-rencontre BD et à l’Atelier BD.

L’équipe de Front Froid, qui a pour but de faire la promotion de la BD québécoise, vous rencontrera avec ses meilleurs collaborateurs lors d’un brunch au Cercle. Les auteurs au menu : Julien Paré-Sorel, Miguel Bouchard, Michel Falardeau, Hicham Absa et Jeik Dion !

Le regards des autre en version en numérique!!

mercredi, avril 7th, 2010

Depuis quelques semaines, l’album Le regard des autres de Martin Balcer est en vente en format numérique pour la modique somme de 3,99 €. C’est un petit montant comparativement à celui qu’il faut débourser pour l’album papier. Je vous conseille donc fortement de vous le procurer en format numérique. En plus de sauver de la mort quelques arbres, vous aurez accès au contenu instantanément. Les versions pour iPhone, Android, BlackBerry et bien sûr pour votre écran d’ordinateur sont disponibles. Pour ceux qui n’ont pas encore tâté de la bande dessinée numérique, c’est un bon commencement. [Cliquez pour consulter le site d’achat] [Cliquez pour consulter la critique de cet album]

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23e Festival de la bande dessinée francophone de Québec, une programmation bien étoffée.

mardi, mars 30th, 2010

Pour les néophytes, l’existence d’un festival de la bande dessinée au Québec est une ineptie. Pourtant, il existe bien un festival de la bande dessinée et non seulement il se déroule au Québec, mais à Québec. Ils en sont à leur vingt-troisième édition. C’est du 7 au 11 avril 2010.

Le festival s’étend dans toute la ville sur sept différents sites où s’y déploiera la programmation. Cette dernière est impressionnante avec ses expositions, ses rencontres avec des artistes à l’oeuvre, ses tables rondes, ses animations, ses lancements, sa classe de maître et j’en passe. Il est intéressant à noter que des projections de dessins animés touchants de près ou de loin prêts au domaine seront présentées au Musée de la civilisation dans le cadre de l’activité Case Écran.

Lien de l’événement Facebook.

Pour plus de détails sur la programmation du FBDFQ.

Pour célébrer la bande dessinée, L’OFFiciel se joint à la programmation du festival pour la quatrième année et vous offre un mini-salon parallèle. La plus intéressante activités est sans doute le concert dessiné qui présentera les auteurs Francis Desharnais (Québec) et Vincent Perriot (Bordeaux) qui créeront des oeuvres en direct, et seront accompagnés par les improvisations musicales de Frédéric Lebrasseur et ses complices.

Lien de l’événement facebook.

C’est un rendez-vous incontournable. Apportez vos portefeuilles, car je suis certain que nous pourrons y découvrir de nombreux albums susceptibles de nous séduire.

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Jimmy et la Bigfoot, un autre petit trésor de Pascal Girard.

mercredi, mars 3rd, 2010

Les mois de janvier et de février ont été pauvres en nouveauté québécoise. Mais voici qu’avec l’arrivée du printemps, les maisons d’édition bourgeonnent à nouveau et nous offrent plusieurs nouveautés. La Pastèque n’est pas en reste avec l’album Jimmy et le Bigfoot.

C’est l’histoire de Jimmy, adolescent timide qui voit sa vie prendre un autre cap lorsque son meilleur ami diffuse une vidéo le montrant en train de danser sur YouTube. Du fait, il devient la risée de l’école. Son oncle ne fait que mettre de l’huile sur le feu lorsqu’il diffuse à son tour une vidéo de mauvaise qualité qui montre un bigfoot. Nous suivons Jimmy à travers ses tentatives pour apprivoiser ce concept abstrait qu’est l’amour à l’adolescence tout en apprenant à vivre avec sa soudaine popularité. En trame de fond, nous prenons connaissances de ses relations avec sa famille et ses amis.

Nous reconnaissons les illustrations de Pascal Girard qui sont d’un trait simple, propre, mais tremblotant. Cette simplicité sert bien le réalisme de l’histoire. Les expressions des visages, qui sont toujours très importantes pour faire passer l’émotion dans une bande dessinée, sont très bien réussies. Les personnages sont beaux. Les arrière-plans sont toujours présents et viennent situer l’action. Les couleurs sont faites en collaboration avec Iris. Je trouve qu’elles font un lien avec les autres albums publiés au Québec dernièrement. Les palettes, aux teintes sobres, utilisées sont uniques et elles créent une ambiance enveloppante, sans superflu.

Il est intéressant de noter que certaines bulles sont masquées par d’autres. Je n’ai pas interrogé personnellement l’auteur à ce sujet, mais je m’avance en disant que ce genre de métaphore de l’illustration nous fait penser à de vraies conversations lorsque quelqu’un se fait couper la parole par un autre et que nous perdons une partie de ce qui se dit.

Les personnages ont une personnalité bien développée qui leur est propre. La psychologie des personnages est bien construite et les interactions sont crédibles. Autrement dit, c’est une bande dessinée réaliste.

Bien que cet album pourrait viser un public plus adolescent, moi, en tant que jeune adulte dans la trentaine, je me suis reconnu dans cette histoire. Le temps d’une lecture, je me suis replongé dans ma propre expérimentation de l’amour à l’aube de l’âge adulte; période qui me semble bien lointaine.

Un petit truc m’a chatouillé. Ce n’est rien de catastrophique, mais je tiens à le mentionner tout de même. Et en même temps, c’est difficile de reprocher à l’auteur de s’inspirer de son époque. Tout le monde le fait; c’est l’essence même de l’artiste. Il exprime ce que sont époque lui inspire. Voici. Je n’ai pas aimé que l’album fasse référence à Star Wars Boy. Cette histoire a fait le tour de la planète et est souvent remise en premier plan par plusieurs chroniqueurs pour illustrer les inconvénients des sites comme You Tube. Je trouve que c’est un peu réchauffé.

Cette bande dessinée à une forme très conventionnelle. Nous y retrouvons douze cases du même format dans chaque page. Ce procédé pourrait déranger le rythme de la lecture, mais ce n’est pas le cas. Honnêtement, je ne m’en suis pas aperçu avant de regarder de nouveau l’album pour écrire ce billet. Cette « monotonie » dans la forme sert très bien le propos. C’est avec ce genre de procédé difficile à bien maitriser que l’on reconnaît un grand artiste d’un plus petit. En effet, le fil de l’histoire n’est en rien altéré.

J’ai adoré cet album qui m’a fait passer un bon moment de plaisir. Allez l’acheter en courant, car le prolifique Pascal nous présentera déjà l’album Jeunauteur 2 au début du mois de mars et travaille actuellement à un autre projet qui parlera de son conventum du secondaire. Nous avons donc plusieurs heures de plaisir qui nous attend encore cette année avec Girard.

L’album Jimmy et le Bigfoot par Pascal Girard aux éditions La Pastèque est disponible dans toutes les bonnes librairies et votre magasin de bandes dessinées.

En terminant, j’ai trouvé cette petite biographie de l’auteur trop bien pour la passer sous silence.

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SAFARIR recherche des bédéistes

dimanche, janvier 24th, 2010

J’ai reçu dernièrement une mise à jour de la page Facebook du magazine Safarir. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une publication québécoise qui ressemble beaucoup à Fluide Glacial. Je regarde rarement leur page, car elle est peu dynamique. Elle n’est pas très populaire non plus et ne comporte que 55 membres. Ça manque de sérieux pour un magazine qui vient de faire paraître sa deux-cent-quarante et unième publication. Ce n’est pas un très bon signe lorsque ton public cible se situe dans la tranche d’âge des gens qui fréquentent le plus les réseaux sociaux et qu’il n’est pas présent sur ta page. Ça en dit long sur la perception des nouveaux médias par la direction et nous laisse deviner l’âge de celui qui s’occupe de la promotion. Je ne suis pas connu du tout et j’ai réussi à réunir plus de deux-cents membres sur la page Facebook de mon blogue en deux jours seulement. Je les comprends donc de se chercher une nouvelle image. C’est pourquoi j’y participe.

Safarir nous demande notre opinion pour la suite des choses. Est-ce que nous préférons un magazine qui est tout en BD ou comme avant? Pour la première fois au Québec, nous avons la chance d’avoir notre premier vrai magazine consacré à cent pour cent à la bande dessinée. Il pourrait rapidement devenir un outil important de promotion pour les bédéistes québécois. N’hésitez pas à aller donner votre opinion que je souhaite en faveur de la BD. Avouez que des gags qui ont le format d’un roman-photo ne sont plus tellement d’actualité.

Répondre au sondage SAFARIR =====>>>  Sondage

Ils recherchent des bédéistes

J’ai fouillé rapidement leur site web. J’ai découvert qu’il recherchait des bédéistes humoristiques pour compléter leur équipe. Je connais plusieurs artistes qui maitrisent assez leur art pour surpasser ce qui se publie dans le Safarir. Alors vite, soumettez vos projets. Je veux vous voir dans les prochains numéros. Le niveau de qualité sera sans doute rehaussé.

Pour soumettre un projet à SAFARIR =====>>> Soumettre un projet

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vendredi, janvier 1st, 2010

Le 23e festival de la bande dessinée francophone de Québec, une programmation bien étoffée. Du 7 au 11 avril.

d’heure en heure … La démonstration que la bande dessinée au Québec est en bonne santé

Emre Orhun nous prépare un album pour l’automne

Un monde de bulles, un rendez-vous hebdomadaire à ne pas manquer.

Party de financement pour Les 48 heures de la bande dessinée de Montréal

iPhone en BD! Trois suggestions d’application.

L’arrivée du iPad de Apple chamboulera le monde de la BD!!

SAFARIR recherche des bédéistes

L’avenir de la bande dessinée en… numérique?

Des bandes dessinées dématérialisées sur iPhone

Ils osent parler de BD dans le Devoir!