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Un monde de bulles, un rendez-vous hebdomadaire à ne pas manquer.

mardi, mars 2nd, 2010

Je regarde depuis quelque temps une émission française consacrée à la bande dessinée. Diffusée en premier lieu sur la chaîne Public Sénat, elle est rediffusée dans internet. Jean-Philippe Lefèvre nous y présente chaque semaine des entrevues consacrées à des auteurs connus et moins connus de la bande dessinée européenne. Cette vidéo est très enrichissante et nous permet de mettre un visage sur les auteurs que nous aimons. Je rêve d’une émission semblable consacrée à nous artisans québécois.

Il est intéressant d’entendre les auteurs y parler de leurs créations, d’où leur inspiration est venue, de leurs collaborations avec des scénaristes et de bien d’autres sujets. Ils nous font entrer dans leur monde d’imaginaire et de création. À noter que la réalisation et l’animation sont très réussies. C’est une émission de haute qualité. Trente minutes de plaisir assurées chaque semaine.

Site de rediffusion : Un monde de bulles

Site internet (très laid) : Un monde de bulles

Groupe Facebook : Facebook d’Un monde de bulles

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BD Happy Sex – Réservé aux adultes!!

mardi, février 16th, 2010

En ce surlendemain de la Saint-Valentin, voulant profiter de la thématique, je vous présente la dernière œuvre un peu osée du créateur de Titeuf; Happy Sex. Sans tomber dans la pornographie vulgaire, cet album est consacré à des situations cocasses inspirées des rapports sexuels, et ce, sans aucune censure.

Tous les auteurs de gags ont eu un jour ou l’autre des idées pour dessiner des planches avec un propos un peu salé. Je crois deviner que la plupart du temps, ces dernières sont mises de côté, car ils ne cadrent pas dans le contexte d’un ouvrage destiné à un public souvent adolescent. Mais parfois, certains se commettent et produisent un livre entier sur le sujet. Zep se paye ici tout un album de gags sur les relations sexuelles sous toutes ses formes. Il évoque le sadomasochisme, les plaisirs solitaires, les mauvais baiseurs et j’en passe.

Le concept de la couverture est original. Les éditeurs l’ont« diecute. » Le trou laisse entrevoir la page de garde qui est entièrement recouverte de scène de sexe. Je leur donne un 100 % pour l’idée, sauf qu’il faut être délicat dans nos manipulations. C’est plutôt fragile et facile à briser.

Je ne suis pas habitué de lire des bandes dessinées dont les gags sont uniquement reliés au sexe et présenté sans aucune censure. Il reste en moi un petit fond puritanisme. Tout le monde regarde ce genre d’albums, mais personne ne l’avoue. J’exagère un peu sur ma pudeur, mais il est vrai que je ne lis pas ce type de Bd très souvent. Ici, le propos est traité avec goût et humour. Rien n’est déplacé et même ma grand-mère aurait rigolé en feuilletant certaines pages. Les punchs sont drôles et s’ils ne nous font pas éclater de rire, ils nous font sourire à coup sûr. Zep demande à ses personnages de faire ce que beaucoup d’entre nous hésite à faire lorsqu’une de ces situations survient. C’est presque thérapeutique.

Ce sujet est si peu couvert en humour qu’il est relativement facile d’être original et de créer des gags efficaces tout à la fois. C’est comme travaillé avec une abondante matière vierge. Il suffit de la prendre et d’en faire ce qu’on en veut. Zep a su en tirer pleinement parti.

Pour ce qui est de l’illustration, le dessin est très bien maitrisé et nous reconnaissons dès le premier coup de crayon les lignes de Zep. D’ailleurs, il y a parfois mis en scène des personnages ressemblant étrangement à Titeuf. Il ne dessine pas les cases de façon traditionnelle, mais il définit plutôt des espaces par les arrières plans qui s’estompent vers le blanc. Ce procédé couramment utilisé par différents auteurs donne un effet visuel intéressant sans empêcher une lecture fluide et agréable. Les couleurs sont très présentes sans être tape-à-l’oeil. Sans doute qu’avec la grande quantité de vide dans une page, l’équilibre se crée et adoucit l’image.

À l’occasion, nous nous identifions à certains personnages ou encore nous avons entendu des histoires de gens qui ont vécu ce genre de situation dans leur vie sexuelle. C’est très drôle. J’ai adoré lire cet album axé sur l’humour beaucoup plus que sur le sexe. Mais je classerai tout de même cette Bd dans le rayon du haut de ma bibliothèque, à côté de Ralf Konig.

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iPhone en BD! Trois suggestions d’application.

jeudi, février 4th, 2010

Certains le savent déjà, je possède, comme cinquante-huit millions de personnes sur la planète, un iPhone. J’y ai trouvé pour vous quelques applications qui pourraient intéresser les bédéphiles.

Ma première suggestion est un tantinet en retard, mais je vous la fais tout de même, car elle est riche en contenu. Il s’agit de l’application Angoulême 2010. Elle présente les cinquante-huit finalistes de cette année. Vous pouvez télécharger dans votre appareil les premières pages de tous ces albums. Très intéressant pour faire une présélection de vos achats. Vous pouviez également voter pour l’album que vous préfériez, mais le prix a déjà été remis. Je serai plus ponctuel l’an prochain pour vous communiquer l’information.

Ma deuxième suggestion est une bande dessinée offerte gratuitement par BDTouch. Ce n’est évidemment pas par pur altruisme qu’ils le font, mais pour stimuler la vente des tomes suivants. C’est un procédé commercial très honnête. C’est Aldebaran, tome un du premier cycle de la série comprenant jusqu’à maintenant onze albums. C’est l’histoire d’humains fondant une colonie sur une autre planète ressemblante à la Terre. Il s’y passe d’étranges choses dans ce monde qu’ils croyaient connaître. J’ai commencé à la lire et je la trouve plutôt intéressante. Je vous en ferai peut-être une critique prochainement même si la première édition date de 1990.

La dernière suggestion de cette chronique est l’application Canal BD. Elle nous offre une boutique en ligne, une rubrique actualités, les meilleurs vendeurs de la semaine, les nouveautés en librairie et en format numérique et un reader électronique pour leurs bandes dessinées qui est simple et efficace. C’est intéressant d’y fouiller et de la consulter régulièrement.

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Magasin Général T5, Un chef-d’oeuvre qui se poursuit

mardi, février 2nd, 2010

Je peux comprendre que les irrésistibles Québécois avec leur vaste territoire francophone en Amérique fassent rêver et inspire deux artistes français de talents comme Loisel et Tripp. Ces deux Québécois d’adoption ont touché juste en créant cette série. J’en suis un adepte inconditionnel depuis le premier tome. Comment ne pas apprécier ces dessins à quatre mains où les nombreux détails sont pertinents, travaillés et où les émotions des personnages transpercent le papier et viennent nous chercher directement au coeur.

Dans ce cinquième tome, nous retrouvons la jolie veuve Marie, propriétaire du magasin général entourée de tous les savoureux personnages de la série. L’album débute au moment où les villageois découvrent qu’elle a eu une rapide partie de jambes en l’air avec le p’tit Allaire. Leur réaction est violente. Ce comportement va totalement à l’encontre de la morale de l’époque. Ils le lui font sentir. Malgré ces nombreux reproches, les villageois restent solidaires envers elle lors de la mort de sa grand-mère; preuve de l’importance que prenaient les coutumes religieuses dans leur vie. Mais ils refusent tout de même de lui parler et encore plus de lui pardonner. Nous accrochons sur une case particulièrement triste où, à la suite des funérailles, tous les villageois retournent à leur besogne, laissant Marie seule au milieu de la route portant sur ses épaules son double chagrin.

L’histoire de Marie est dramatique. Mais comme plusieurs autres femmes fortes de son époque, elle encaisse les coups, se relève les manches et poursuit son chemin. Le village s’entêtant à la faire sentir comme un paria, elle décide de prendre le large. Cette fois-ci, cette route la portera jusqu’à Montréal.

À la suite de son départ et, par le fait même, la perte de l’unique camion de la région, les villageois ont à nouveau des remontrances envers son comportement. La grogne monte et le mécontentement se fait sentir. Heureusement, Gaëtan, le simple du village, leur lance au visage la vérité. C’est eux qui ont fait fuir la pauvre femme par leur intransigeance face à la situation. On nous laisse au moment où le village est en pénurie de tous les biens essentiels et que les hommes s’apprêtent à agir avec la complicité de Serge. Mais le téléphone sonne…

Cette bande dessinée historique est d’une cruelle réalité. Nous y découvrons les préceptes moraux de l’époque et la dynamique sociale des petits villages coloniaux des années vingt. On prend conscience de l’importance d’un simple camion à une période où les moyens de communication étaient peu nombreux et de la nécessité d’avoir un magasin général pour subvenir aux nombreux besoins des villageois.

Chaque page est savoureuse. Il faut lire une première fois pour connaître l’histoire, puis une seconde fois seulement pour admirer le travaille d’illustration. Ces deux dessinateurs et ce coloriste ont réalisé, à mon avis, une des oeuvres majeures de la bande dessinée contemporaine. Une telle maitrise du 9e art n’a pas d’égal. Ces albums sont tout simplement vivants. Cette série frôle la perfection. Le style des illustrations ne peut pas être plus en symbiose avec le propos. Les personnages sont attachants et représentent bien une tranche de la société rurale des années vingt au Québec. Les auteurs prennent le temps de les installer dans l’action ce qui donne un rythme de lecture lent et très agréable.

J’ai remarqué qu’ils ont utilisé un procédé très intéressant que l’on pourrait comparer à des voix hors champ au cinéma. Ils poursuivent un dialogue amorcé dans une case dans la suivante qui, elle, nous présente une tout autre action, impliquant d’autres personnages. Ainsi, ils ne surchargent pas la case où il est nécessaire d’avoir un dialogue plus élaboré et garde le propos clair. Nous ne retrouvons pas de longues séries de cases semblables où nous pouvons suivre une conversation entre deux personnages. Chaque case est unique et nous présente un plan différent de l’action.

Le non-dit nous parle beaucoup dans cet album et donne un deuxième niveau de lecture. Les bulles transmettent le dialogue et les yeux les émotions. Nous reconnaissons souvent le talent d’un artiste en bande dessinée lorsqu’il peut nous partager ce que le personnage ressent seulement par l’expression de ses yeux. Nous retrouvons une grande profondeur et une grande maturité dans cette histoire. La lecture se fait beaucoup par les émotions.

Initialement, cette série devait se dérouler sur trois tomes, mais le nombre est rapidement passé à six. Il est difficile de croire qu’ils s’en arrêteront là. Le sujet est tellement vaste. Ils pourraient raconter l’histoire de Marie jusqu’à sa mort sans que nous nous en lassions.

Pour ceux qui viennent d’arriver sur la Terre, courez à votre librairie BD la plus proche et achetez ces cinq tomes immédiatement. Vous en retirerez des heures de plaisir à lire, relire et rerelire ces albums.

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Lucky Luke versus George W. Bush

samedi, janvier 23rd, 2010

Levez la main tous ceux d’entre vous qui n’aiment pas Lucky Luck. Et maintenant, ceux qui n’aiment pas la politique. Vous êtes plus nombreux. Et maintenant ceux qui n’aiment pas Georges W. Bush. Ooooooh! Impressionnant. Pratiquement personne ne l’aime et je partage votre dédain. Les auteurs de L’homme de Washington ne se gênent pas pour lui donner le mauvais rôle dans cette bande dessinée. J’ironiserais en vous affirmant que je ne comprends pas pourquoi.

J’ai acheté cette bande dessinée sous forme d’application pour mon iPhone. Elle se lit sur une plateforme développée par Anuman Interactive se nommant BD Touch. Vous pouvez lire mon billet intitulé Des bandes dessinées dématérialisées sur iPhone si ce n’est pas déjà fait pour avoir un aperçu de son fonctionnement; ou plutôt de son malfonctionnement. Cette application est en effet très peu agréable à utiliser.

C’est ma première expérience de lecture d’une bande dessinée sur un petit écran de moins de trois pouces de diagonale. Les cases défilent les unes après les autres. La dynamique est différente, mais on s’y fait. Et dès que les petits irritants de la configuration de BD Touch sont passés, le plaisir de lire un bon Lucky Luke s’installe.

L’histoire, sans faire évoluer le genre, est aussi bien construite que les albums précédents. Il faut dire que toutes les limites de ce type d’albums ont été explorées et qu’il est difficile de réinventer la roue. Cette fois-ci, nous y retrouvons notre vaillant cowboy solitaire prêt à servir sa patrie pour y apporter un peu d’ordre. Ce sont les hommes politiques de Washington qui ne lui demandent rien de moins que de sauver la démocratie de l’infâme politicien véreux Perry Camby, la caricature de Bush qui veut voler l’élection présidentielle et engage un tueur à gages pour éliminer son principal adversaire démocrate.

Le récit est rempli des références à la politique et à la culture américaine actuelles. Toutes ces petites apparitions représentant plusieurs personnalités people nous gardent dans l’histoire à la recherche du suivant. Cette technique d’introduction de personnages contemporains dans une histoire se déroulant dans le passé pour créer des situations cocasses est toujours très efficace lorsqu’il est maitrisé.

Les grands absents de cet album sont Rantanplan et les frères Dalton. Ce petit chien maladroit pouvait à lui seul faire tenir la sauce d’un album par ses commentaires absurdes. Pour ce qui est des Dalton, nous pouvons comprendre qu’il était plutôt difficile de les insérer dans cette histoire. Ce sera pour le prochain album peut-être.

Je dois souligner le travail d’illustration de Achdé. Fort de ses trois albums du Lonesome Cowboy dessinés pour Lucky Comic, il a su s’approprier les traits qui caractérisaient ce légendaire personnage. Contrairement à son album des Canayens de Montroyal les cases sont pleines de détails et de style. J’ai toujours aimé ces cases où tout est de la même couleur; particulièrement les rouges flamboyantes.

Je ne lirais pas plusieurs albums de suite, mais l’espace d’un moment je me suis permis d’être bon public et de renouer avec les plaisirs de mon enfance; version iPhone. Je ne le regrette pas un instant. C’est un achat pour les amateurs.

I’m a poor lonesome blogueur…

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Le collectif le Petit illustré, trip d’acide sur fond de BD

mercredi, janvier 13th, 2010

Gloire à Facebook, grande application nous ouvrant les portes du monde, et ce, par sujet d’intérêt. Avouez que c’est pratique. Vous n’avez qu’à vous inscrire à quelques groupes et ajouter tous les administrateurs (membres) à votre liste d’amis. Ceux-ci vous font connaitre à leur tour des groupes d’intérêts encore plus intéressants desquels vous trouvez des amis encore plus intéressants. En quelques semaines, vous devenez une des personnes les plus branchées sur tout ce qui se passe dans le domaine de la BD.

C’est de cette façon que j’ai découvert la maison d’édition française le Moule-à-Gaufre qui a fait paraitre le petit illustre; un album collectif regroupant quelques grands talents de la relève en illustration. Ils n’ont pas encore de site commercial ni de distributeur au Québec, mais en contactant les administrateurs ou bien en cherchant un peu sur le net, il est très simple et rapide de passer une commande.

Chacun des artistes a eu droit à quelques pages pour nous faire connaitre son imaginaire. Je dois dire qu’ils ont l’inspiration hors du commun et complètement disjonctée. Non pas que les grands secrets de la vie nous y sont révélés, mais l’énergie qu’ils ont déployée à faire autrement tout en restant accessible. On y découvre aussi des artistes en art visuel de grand talent comme Emre Orhun et Rodolphe Sebti. Je ne crois pas que ce genre d’album aurait pu se publier au Québec. Les Européens sont très connaisseurs de la bande dessinée alors que nous, nous commençons à peine à entendre parler de la BD alternative qui reste encore très marginale. Mais les choses évoluent et j’en suis très heureux.

Mon coup de coeur va à Nolwen Guégan avec sa courte histoire  » Des équilibres  » où quatre oiseaux essaient d’attraper une plume au vol. Les illustrations sont toutes en rondeurs, presque monochromes avec des jeux d’ombres géniaux. Nous y sentons l’émotion et les mouvements des personnages sont tellement réalistes que nous avons l’impression qu’ils bougent réellement. Le scénario est simple, mais intelligent avec une petite morale. Il ne suffit pas de jouer du coude pour réussir dans la vie.

Un québécois a aussi collaboré à ce collectif. Lorsque je dis qu’il se cache beaucoup de talents au Québec, c’est d’artistes comme Duy que je vous parle. Encore aux études, il développe son talent avec une pensée qui me semble sortir de nulle part. Ses oeuvres nous laissent croire à un talent brut qu’il a su apprivoiser. Il n’est pas facile pour tout le monde de développer une histoire en cinq pages. Duy a su nous pondre une belle petite nouvelle illustrée portant sur la quête du bonheur éternel. À lire.

Allez voir le blogue de Duy. Vous allez tomber à la renverse. M. Lonesome

Je ne ferai pas l’éloge de chacun des artistes de cet album. Je vous publie quelques planches vous donnant un bon appercu de ce qui se trouve entre ces pages. C’est un incontournable pour tous les amants du 9e art; car ici c’est vraiment d’art qu’il est question.

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Liste de toutes les critiques de ce blogue

vendredi, janvier 1st, 2010

Voici la liste de tous les albums et les blogues critiqués que vous trouverez sur ce blogue.

A

B

Blog d’Hugo

C

Canayens de Montroyal, les

D

E

Encyclopédie DeKessé, l’

F

Front T.1, le

Front T.2, le

G

H

Happy Sex

Histoires d’hiver

I

J

Jimmy et le Bigfoot

K

L

Lucky Luke, L’homme de Washington

M

Magasin Général T5, Montréal

N

O

Ostie d’chat, l’

P

Petit illustré, le

Pinocchio

Q

R

S

Signe de la Lune, le

T

Trois Ombres

U

V

W

X

Y

Z

Toutes les chroniques de ce blogue

vendredi, janvier 1st, 2010

Le 23e festival de la bande dessinée francophone de Québec, une programmation bien étoffée. Du 7 au 11 avril.

d’heure en heure … La démonstration que la bande dessinée au Québec est en bonne santé

Emre Orhun nous prépare un album pour l’automne

Un monde de bulles, un rendez-vous hebdomadaire à ne pas manquer.

Party de financement pour Les 48 heures de la bande dessinée de Montréal

iPhone en BD! Trois suggestions d’application.

L’arrivée du iPad de Apple chamboulera le monde de la BD!!

SAFARIR recherche des bédéistes

L’avenir de la bande dessinée en… numérique?

Des bandes dessinées dématérialisées sur iPhone

Ils osent parler de BD dans le Devoir!